Comme toujours chez Nabil Naoum, le symbolisme s enracine dans un univers concret et palpable, en l occurrence celui de l Égypte des années 1960-1970, évoqué par une voix narrative familière et fraternelle, ironique parfois, truculente par moments. Le lecteur est libre de tirer des conclusions politiques plus actuelles de cette histoire d un homme écrasé qui aura su recouvrer sa dignité par des moyens qui ne sont ni proprement politiques, ni simplement personnels, ni purement imaginaires, mais tout cela à la fois, autrement dit: romanesques.