A la fin, les hommes se dévorent entre eux, seuls les plus forts survivent. Les plus forts physiquement tirent souvent leur épingle du jeu. Les renards, également. Viennent ensuite ceux qui ont de l'argent et qui envisagent de corrompre le chauffeur, pour obtenir de monter dans le bus, pensant que l'argent mène à tout. A l'arrière de la foule, on trouve les retardataires et celles et ceux qui ne se font plus aucune illusion, tant sur la possibilité de monter dans le bus que sur la nature humaine. La nature humaine, comme source d'inspiration. Dans Sombres Vallées, l'auteur donne à lire, à travers son oeil observateur, scrutant le quotidien, cette part obscure de l'homme, qu'on ne cesse de découvrir ou de redécouvrir, parfois avec humour.