Est-il suffisant de clore le raisonnement sur ce à quoi l'on se fie par évidence intime, pour que les croyances se justifient et guident à coup sûr le cheminement de la connaissance personnelle? Telle est la question majeure soulevée par la lecture de Spinoza. Une réponse affirmative, fondée sur cette conception du fonctionnement de l'esprit, peut s'avérer puissante et convaincante. Mais aide-t-elle vraiment l'être humain à échapper au doute et à toute rencontre avec l'irrésolution de l'univers?