Quel est donc ce sentiment qui fait que nous ne pouvons rester indifférents au malheur des autres ? Est-ce une prédisposition de chaque être humain ou bien le fruit d'une réaction biologique qui s'impose à nous ? C'est ce que cherche à comprendre Jean-Didier Vincent en se fondant sur des données de la biologie contemporaine, de la mythologie ou de l'art. En prenant le langage pour dénominateur commun, il détermine avec sensibilité et clarté où se situe le siège de nos émotions et analyse la complexité des rapports humains.