Existe-t-il un sentiment plus dévastateur pour l'âme, plus ravageur pour l'esprit et aussi pernicieux pour la morale que la passion, ogresse dévorante consumant tout sur son passage ? Des effluves de sensualité aux convulsions d'un cœur, de la frénésie des instants volés à l'amère fragrance du poison, Mazza va livrer sa vertu d'épouse, de mère, à la redoutable chimie de son amant. Chronique historique, étude psychologique ou drame tourmenté, ces récits de jeunesse qui s'échelonnent de 1836 à 1839 annoncent déjà toute la verve flaubertienne des écrits de la maturité.