En travaillant sur les papiers d'Esther Montandon, l'archiviste de l'écrivaine suisse découvre des dizaines de pages noircies, un récit intime. Esther a donc tenu un "journal de deuil", dans lequel elle a évoqué la mort prématurée de sa fille Louise, à l'âge de trois ans. Roman sur l'impossible deuil d'une mère, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d'amour à la littérature : la fiction, rédigée à deux ou trente-six mains, n'est pas le contraire du réel.