Mon projet de raconter mon premier quart de siècle court de 1942 à 1967. De l'année la plus improbable de la Seconde Guerre mondiale à la plus indécise de l'ère gaullienne, le monde balançant d'un pessimisme comme seul l'armement nucléaire savait en inspirer à un optimisme nourri de décolonisation, de Vatican II et d'électroménager, je me suis surtout complu à me satisfaire de ce qu'on attendait de moi.