Nougaro ! Nougayork ! Le ton est donné... Le jazz d'un côté, la java de l'autre. Quand on veut chanter l'espoir, accordéon ou trompette, c'est toujours le même rythme qui vous colle à la peau.
Nougaro chante...
Pour Marilyn...
Pour Odette et ses cheveux crépitant de violettes. Pour Armstrong, allez Louis, alléluia !
S'il broie du noir, il chante Toulouse et sa pincée de tuiles. Harlem de neige et de suie.
La Garonne, quand elle se fait chaude au bras du Pont-Neuf.
Des mots divins, des mots devins ! La poésie, c'est son dada. Et sur l'écran noir de nos nuits blanches, il y a toujours un air de Nougaro qui sauve la mise...