Malgré les formidables moyens mis en oeuvre, comparables à ceux de la recherche spatiale, la cancérologie conventionnelle stagne depuis plus de trente ans. Cela est reconnu avec honnêteté par les cancérologues officiels de haut niveau. Les raisons de cet échec se résument en quatre points essentiels : le diagnostic tardif dû au manque de précision de l'imagerie médicale traditionnelle ; l'oubli du "terrain" dans la prise en charge de la tumeur (on ne soigne pas l'organisme dans son ensemble) ; l'utilisation quasi exclusive de moyens violents et peu sélectifs pour les traitements ; les implications économiques de la cancérologie traditionnelle.Il existe pourtant toute une panoplie de moyens de diagnostic et de traitement efficaces, mis au point par des chercheurs ingénieux, mais dont les idées ne sont pas acceptées par l'idéologie dominante. Ainsi des méthodes de diagnostic précoces ont été étudiées et testées à grande échelle (test de morphocristallographie par exemple) ; ou encore des thérapies axées sur les personnes à risques, et qui permettent une prise en charge des tumeurs indétectables par les moyens classiques. Par ailleurs, la cancérologie traditionnelle s'occupe peu de maintenir ou de rétablir un terrain sain. Elle s'emploie principalement à détruire la tumeur, alors que si les conditions dans lesquelles celle-ci évolue sont inchangées, la probabilité de récidive est grande.Grâce au diagnostic précoce et à ces moyens, le problème du cancer pourrait être en grande partie résolu. Ces traitements, mettant en commun les travaux de savants du monde entier, n'excluent pas complètement les traitements conventionnels, mais ils permettent de les utiliser à faible dose, respectant ainsi le système immunitaire.