Ce troisième épisode des aventures d'Hachim est le plus réussi, le plus nerveux, du moins dans sa seconde partie. L'intrigue est d'une redoutable complexité, mais c'est sans importance: notre plaisir réside dans la peinture d'Istanbul ou de Venise au XIXe siècle, et dans les petits plats mitonnés par Hachim, aussi à l'aise au harem qu'à la cuisine. (Jean-Claude Perrier - Le Figaro du 9 juillet 2009 )