"Avec Les Garçons sauvages, nous sommes en 1988 [...], et les adolescents guérilleros, rompus à toutes les armes du sexe et de la drogue, vont dévaster la terre. Des meutes de garçons-insectes, garçons-planeurs, garçons-patins à roulettes, garçons-frondes, garçons-lézards vont saccager le monde. Ne sont-ils pas la seule riposte à ces États policiers qui maintiennent"une façade démocratique derrière laquelle à haute voix les gouvernants disent que les drogués et les invertis ou ceux qui s'opposent à la machine de contrôle sont les criminels'? Et aussi l'auto-châtiment de ces États? On ne résume pas un livre comme celui-ci. On le lit, on y va voir, et on en revient pantelant. "Bernard Delvaille, Combat (1973)"