Russe par le sang, russe par l'imaginaire, Henri Troyat l'avoue: les souverains de sa patrie d'origine le hantent et l'obsèdent. Chaque monarque lui apparaît comme un héros de roman d'une puissance sans limite, un caractère qu'il a connu et dont il doit rendre compte. Même le dernier tsar s'inscrit à ses yeux dans cette longue lignée de personnages plus grands que nature: Nicolas II, comme les autres, sera emporté par un souffle qui le dépasse...