Chicken street, c'est la rue principale de Kaboul... Dans cette rue vivaient deux juifs, les deux seuls juifs de Kaboul, qui se sont faits très discrets sous le régime des Talibans. Dans la réalité, ces deux juifs ont vraiment existé. Tout le reste, dans ce roman, appartient à la fiction... Alfred et Simon. Le premier est "écrivain public", le second fabrique des chaussures. Ils sont bien obligés de se fréquenter pour les fêtes religieuses, mais ils s'insupportent l'un l'autre. Ils se détestent - avec beaucoup d'amour. Quand s'ouvre ce roman, Alfred, l'écrivain public, confie à son ami Simon qu'il est fou d'amour pour une jeune Afghane, Naema, qui a été séduite et engrossée par un journaliste américain. Alfred est chargé d'écrire à cet Américain pour lui apprendre l'état de la jeune fille. Le tout se passe dans l'immédiat "après Taliban" mais dans un climat d'intolérance, de lapidation, d'antisémitisme...