« Je ne suis une aventureuse, confesse Marie Rouanet, que dans les voyages des jours ordinaires. » Partir loin n'est pas nécessaire au voyage, affirme-t-elle dans ce recueil de balades qui sont comme autant de nouvelles. Que l'on soit dans la rue un jour de fête de la Musique, que l'on écoute hurler les loups en Lozère ou que l'on sente se refermer sur soi le silence d'un musée désert de campagne, l'important n'est pas ce que l'on voit: c'est tout ce que le lieu, le moment et les gens rencontrés éveillent de résonances, de nostalgies, d'émotions, de désirs et de faims. Avec ce livre et Dans la douce chair des villes, Marie Rouanet a trouvé sa place dans la collection « Voyageurs ». D'autres « balades » feront l'objet d'un second volume à l'automne 2001 ou en 2002. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. Description Partir loin n'est pas nécessaire au voyage, affirme Marie Rouanet dans ce recueil de balades qui sont comme autant de nouvelles. Certes il s'agit bien d'aller ailleurs, mais l'ailleurs est partout où l'on aborde avec les sens et l'âme aiguisés. Que l'on soit dans la rue un jour de fête de la Musique ou à Bruxelles dans le souvenir de Bruegel et du Massacre des Innocents, que l'on écoute hurler les loups en Lozère ou que l'on sente se refermer sur soi le silence d'un musée désert de campagne, l'important n'est pas ce que l'on voit. C'est tout ce que le lieu, le moment et les gens rencontrés éveillent de résonances, de nostalgies, d'émotions, de désirs et de faims.