Beaucoup disent ne plus croire au salut parce qu'ils ne parviennent pas d'abord à reconnaître de quoi ils devraient être sauvés. Comme si nous pouvions nous reconnaître pécheurs sans d'abord être éblouis par le salut proposé, par le Sauveur offert, par la joie du Père qui réconcilie.
Le salut, avant tout, c'est Dieu qui y tient. Avant d'être, pour l'homme, un besoin, le salut est, pour Dieu, un désir, une passion. La passion de se dire et de se donner.
Une passion qui a pris corps dans la vie, la mort, et la résurrection de son Christ. "Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?" (Romains 8, 31). Dieu sauve.