Au-delà de l’accent, qu’est-ce qui distingue un Breton d’un Auvergnat, un Alsacien d’un Nordiste, un Gascon d’un Bourguignon ? Comment se sont forgées ces identités régionales, et qu’en reste-il aujourd’hui, au siècle de la mondialisation ? Faut-il encore donner du crédit aux vieux clichés qui continuent de coller à la peau des Bretons que l’on dit « têtus », des Auvergnats « près de leurs sous », des Savoyards soidisant « bourrus » ?