"A ses débuts, le jeune baba du Livradois-Forez ne travaillait pas vraiment, du moins pas au sens où ce mot s'emploie d'ordinaire. Il était encore moins prédisposé au commerce. Il était là, simplement. Il menait une vie minimale, presque animale. Il écoutait le chant de la chouette. Il cueillait des myrtilles. Il explorait les coursières. Il vivait d'expédients et d'alcools forts. Il habitait l'Auvergne en poète. Seul, en couple, ou en communauté. Avec ses rituels collectifs. Son rêve aurait été de vivre à la fois dans un grand isolement, à l'écart de tout, et dans l'atmosphère d'un festival rock and folk ininterrompu."