Quatrième de couverture
Notre société qui a banalisé le divorce, est loin de l'avoir pensé : il nous demeure énigmatique. Si la violence a toujours existé au sein des familles, n'est-elle pas désormais facilitée par une crise de la paternité et par une nouvelle relation que nous nouons avec nos enfants ? L'Etat libéral de son côté n'a-t-il pas mis en place un droit et des procédures judiciaires qui conduisent à faire éclater les structures de l'intimité, au lieu de garantir des espaces de reconstruction du dialogue dans les familles dont les liens sont fragilisés ?
Les conditions actuelles du divorce, si elles relèvent de préjugés, semblent satisfaire une certaine modernité de l'État et correspondre à une déspiritualisation de la personne humaine.
Selon l'auteur, il n'y a qu'une enquête serrée qui puisse nous faire mieux comprendre comment la pensée, les sciences humaines, les mentalités, la culture occidentale, ont été mises au service de cette nouvelle domination politique. Il en résulte des souffrances qui n'offrent pas des conditions favorables au développement de chaque individu. Au-delà des cas particuliers; comment ne pas chercher les conditions culturelles de ces Phénomènes de séparation des familles ?