Comment évaluer l'impact de la stupidité humaine sur nos destins personnels et sur l'ensemble de la société ? Vaste question à laquelle l'historien Carlo Maria Cipolla décida en 1976 de répondre par un bref essai au ton éminemment scientifique.Au ton et seulement au ton : car derrière la rhétorique académique se cache un texte désopilant, qui ressortit au genre « pseudo-scientifique », comme en son temps le célèbre Cantatrix Sopranica de Georges Perec, ou aujourd'hui les très sérieuses recherches de Jean-Baptiste Botul.Diffusé en 1976 aux États-Unis sous la forme d'une édition limitée et numérotée, Les lois fondamentales de la stupidité humaine a été publié en italien en 1988 (dans un recueil générique intitulé Allegro ma non troppo), et pour la première fois dans sa langue originale, l'anglais, à l'automne 2011.
Table des matières :
Note de l'éditeurLes Mad Millers au lecteurIntroductionI. Première loi fondamentaleII. Deuxième loi fondamentaleIII. Intermède techniqueIV. Troisième loi fondamentale (qui est aussi une règle d'or)V. Distribution des fréquencesVI. Stupidité et pouvoirVII. Puissance de la stupiditéVIII. Quatrième loi fondamentaleIX. Macroanalyse et cinquième loi fondamentaleAppendice
Notice biographique :
Carlo Maria Cipolla (1922-2000), spécialiste de l'histoire économique de renommée mondiale, fut professeur à l'Université de Berkeley et à l'École normale supérieure de Pise.Auteur de nombreux ouvrages (dont une très remarquée Histoire économique de l'Europe et une Histoire économique de la population mondiale, traduites en français), il a commis avec Les lois fondamentales de la stupidité humaine (1976) un livre devenu culte, best-seller dans son pays natal où il a été vendu à plus de 350 000 exemplaires.