Ce livre présente des entreprises qui visent à travers la réussite économique, le bien-être d’un territoire, d'une région, d'un pays, d'une vallée ou d'un quartier. Ces coopératives ne sont pas des sociétés de capitaux, mais des groupements de personnes. Le pouvoir n’y est pas détenu par des actionnaires mais par les sociétaires, selon le principe démocratique « une personne, une voix ». Elles ne visent pas la rémunération d’un capital placé, mais la satisfaction des besoins et attentes de leurs membres.
Pour autant, elles se situent sur des marchés concurrentiels et doivent faire la preuve de leur équilibre économique. Comment réussissent-elles à conjuguer leur but avec cet impératif ? Finalité sociale et finalité économiques sont-elles en tension ou au contraire se soutiennent-elles réciproquement ?
Table des matières :
Introduction : « Réussir », ça veut dire quoi ? Ardelaine, de la filière laine au développement local. Woopa : un immeuble coopératif et écologique. Les coopératives jurassiennes : leçon d’histoire. Acome : l’industrie à la campagne. Les Fermes de Figeac : de l’agriculture aux énergies renouvelables. Cabestan : coopérer pour entreprendre dans le bâtiment. Les coopératives vinicoles champenoises : l’esprit d’une région. Ambiance bois : vers un modèle territorial d’économie sociale et solidaire. Conclusion : modèles coopératifs et types de territoires.
Notes Biographiques :
Maître de conférences en sociologie, ancien directeur du Centre d’économie sociale Travail et société (CESTES) au Cnam et rédacteur en chef de la Revue internationale de l’économie sociale (Recma). Il est l’auteur de Ruses de riches (Payot) et de Comprendre l’économie sociale (Dunod). Socio-économiste (enseignant-Chercheur, maître de Conférences), Université de Caen Normandie - Chercheur associé au CREM (Centre de Recherche en Economie et Management-Unité Mixte de Recherche CNRS)