Les hommes ont toujours agi sur le monde pour le relier à leur environnement. Aujourd'hui, deux nouveaux facteurs interviennent : déséquilibre de la domestication de l'homme par lui-même et de l'environnement par la mobilisation des ressources. Faut-il changer la vie, en faisant fi de tout principe de précaution et en inventant le surhomme ? Ou faut-il penser la nature humaine dans sa finitude ?