L'art européen n'a cessé de travailler sur les données que lui fournissaient le mythe du jugement de Pâris : du chef-d'oeuvre de Raphaël (Les Trois Grâces) au Déjeuner sur l'herbe de Manet, revu par Picasso, de Cranach à Rubens et à Watteau, n'est-ce pas toujours la même situation, version païenne du péché originel, qui est réinterprétée ?