"L'Arioste fait mes délices perpétuelles ; je ne puis le quitter depuis que je suis en état de l'entendre. Quel poète est plus poète que celui-ci... Plus je le lis, plus je m'y plais ; il vaudrait lui seul, à mon gré, la peine que l'on apprît la langue pour le lire.". Le président de Brosses. "Ce feuilleton est un bottin rythmé, où l'artiste, bien avant la fille de Pasiphaé, se complaît à l'ajustement entre eux, pour la musique poétique, de vocables étranges ou sonores...".