La compréhension du rêve ne doit-elle s'attacher qu'aux scènes et images, conçues comme prestiges et travestissements des désirs qui nous hantent et dont nos rêves sont peuplées? Sommes-nous, en rêvant, si radicalement exilés de toute vérité que l'unique moyen d'approcher le sens de notre rêve soit l'interprétation tardive de son éventuelle symbolique?