La poésie ne peut être coupée ni du sacré ni du réel. Elle n'est pas un réservoir de mots d'ordre. Elle a du souffle et pas de frontières. Sa langue lui appartient, mais elle appartient à la rumeur des langues.Opaque à tout populisme, elle n'a pas à craindre d'être populaire.Si elle est vécue, elle change la vie. La vie en dansant, vaste poème voué au souffle, à la révolte, à l'amour sauvage, à la jubilation physique et mentale, est interprété par l'auteur et par Alain Carré.