Dans Bienvenue au conseil d'administration, on a affaire à une figure centrale et à une seule : la mort, mais la mort qu'on voit comme un objet, une sorte de mort cinéma où le regard du lecteur décompose un à un, parcourt et soupèse les gestes de la mort, où le lecteur est à chaque instant surpris en flagrant délit, pour le moins, de non-assistance à personne en danger.