On l'appelait Rosalie. Le plus ancien du garage, le vieux balai barbu, racontait qu'au temps de sa jeunesse il avait connu Rosalie déjà vieille, si bien qu'on pouvait penser que sa naissance remontait aux temps héroïques du début de l'automobile. Pourtant Rosalie n'aspirait pas au repos et ne rêvait qu'aventures et grands voyages.