Sous le double patronage de Kafka et de Camus, Lee Seung-U nous offre le roman d’une initiation à l’envers, entre enlisement et noyade, où il s’agit de désapprendre tout de soi et des autres. Après La vie rêvée des plantes, il démontre un talent et une originalité uniques dans la littérature coréenne contemporaine.