Cette pièce est d'abord une remarquable «machine à rire». Le comique est fondé sur un schéma simple et éprouvé : le travesti. Il se complète de la satire : la rusticité du bourgeois Gorgibus d'un côté, l'excès de délicatesse des précieuses et du bel esprit, de l'autre. En caricaturant la vie mondaine, la farce satirique invite à porter un regard critique sur une autre comédie, dont les acteurs sont dans la salle.