Cet essai critique fort original auquel les textes cités servent d'exemples propose une nouvelle lecture de la poésie du XVIIIe siècle. Jean Roudaut distingue deux courants : celui des poètes et celui des grammairiens. On retrouve aussi bien Jean-Baptiste Rousseau, Voltaire, Delille, Chénier que de Brosse, Court de Gébelin et Fabre d'Olivet. L'attention portée à la linguistique contribue à donner de l'intérêt à cette poésie qui s'est voulu mathématique et impersonnelle.