"Comment Solal séduit et enlève Ariane, avec quelle ferveur émerveillée et sensuelle ils vivent les délires d'une passion dévorante, puis de quelle façon se révèlent l'écœurement et la honte de l'amour sans but, tel est le thème de Belle du seigneur" écrivait Kléber Haedens en 1968. Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses férocement dépeints : une peinture lyrique de l'amour-passion qui se transforme bientôt en caricature cruelle.