En prenant des chemins quelque peu buissonniers, par exemple voir quelle place les écrivains donnent aux faits-divers, aux délices et aux affres de l’attente, à la tentation de l’inachevé, aux rapports entre vie privée et écriture, à la façon d’écrire l’amour, ces essais adoptent tout naturellement la revendication de Baudelaire sur le droit de se contredire. Et ils aboutissent à deux questions: Qu’est-ce qu’écrire? Ecrire est-il une raison de vivre? L’une et l’autre, on s’en doute, ne peuvent que rester sans réponse.