La plupart des ouvrages sur le changement mettent en avant les contraintes imposées aux acteurs et la domination exercée sur les salariés. Ce livre montre au contraire que les acteurs, à l'intérieur d'une organisation, ne sont jamais passifs, ne sont pas seulement des objets de la domination, mais qu'ils demeurent actifs et que, sans leur implication et s'ils ne s'approprient pas les outils proposés, les changements ne peuvent tout simplement pas avoir lieu. Pour étayer cette thèse, l'ouvrage propose une remarquable synthèse des grands courants de la sociologie du changement et des connaissances issues des études empiriques et enquêtes de terrain.