La Bibliothèque de Warburg constitue la cinquième «branche» de l’oeuvre autobiographique de Jacques Roubaud inaugurée en 1989 par Le Grand Incendie de Londres. Trois autres volumes avaient suivi : La Boucle (1993), Mathématiques (1997) et Poésie (2000). C’est la «version mixte» seule qui est ici proposée (entre la version abrégée et la version longue, sur lesquelles l’auteur s’explique en détail). Ajoutons qu’il serait hasardeux de croire que ce livre conclut l’ensemble du cycle, l’ironie de Jacques Roubaud - qui va ici jusqu’à la jubilation - n’autorisant guère ce genre de considération hâtive.