Une jeune fille est retrouvée noyée dans un lac autrichien. Du travail en perspective pour les gendarmes. Elle en fréquentait justement un dont la seule passion est la propriété, celle des femmes mûres vivant seules qu'il arrête sur les routes et séduit dans l'espoir de se voir léguer tous leurs biens. Elfriede Jelinek nous parle de ce rapport d'amour-haine qu'elle entretient avec son "pays de cannibales" dont le conservatisme et l'hypocrisie ne le cèdent en rien à une effroyable cupidité. Traduit de l'allemand (Autriche). Du même auteur : La Pianiste ; Les Amantes.