Les années 1990 avaient chassé l'image du farniente, de la douceur de vivre du temps de Marius, de César et des autres, pour mettre en avant ces trois mots d'ordre : « activit頻, « efficacit頻, « rentabilit頻. Aujourd'hui, la Provence a su regagner son image et l'on vient de loin pour photographier cette région éternelle, celle que Peter Mayle a racontée avec humour, celle que Van Gogh ou Renoir ont « imaginée ». C'est ce pays des chevaux blancs et des taureaux noirs, des olives et du pastis, des falaises ocres du Roussillon et des roches blanches des Alpilles, des vieilles villes aux tuiles rondes et des fontaines moussues que nous vous invitons à (re)découvrir. Marchés et fêtes hors du temps, bonnes tables et hôtes charmants, le tout sur un fond de ciel bleu et de chants de cigales : que demander de plus ? Extrait de la présentation : « Les amateurs de vin, qui connaissaient surtout la Provence pour ses célèbres « côtes », savent que le chemin des vignes nous entraînerait bien au-delà, vers l'est, jusqu'à Fréjus... Les historiens, de leur côté, nous diront que la Côte d'Azur ne commence vraiment qu'après et que Saint-Tropez est un petit village tout ce qu'il y a de plus provençal (on leur rétorquera qu'ils n'ont pas dû venir l'été !). Le Rhône à l'ouest, la ligne de partage des eaux à l'est et le littoral méditerranéen marquent les contours de la Provence ; ce découpage, pour lequel nous avons opté dans ce guide, laisse les avis partagés aussi bien pour le Sud, après Marseille, que pour le Nord, au-delà d'Avignon. À deux pas de la Provence des foules touristiques, celle du ciel bleu, de la plage, des festivals, de l'accent qui pointe comme à la pétanque, il y a toujours l'autre Provence, celle des artisans, des pêcheurs, des bergers, des travailleurs de l'ombre... »